Alternance

Dimanche 11 février 2007

            L’apprentissage se développe un peu plus chaque année, et l’année 2007 prévoit de nouvelles actions pour cette formation. Après un bilan établi en 2006 sur son évolution, nous avons pu constater que les grandes entreprises étaient confrontées à des problèmes de recrutement, et cela est notamment dû à l’image injustement négative qui ressort de ce type de formation.

            Quatre propositions ont alors été réalisées pour cette nouvelle année. Tout d’abord, il s’agit d’améliorer l’information délivrée au sujet de l’apprentissage, et de réformer l’orientation, en complétant la formation des conseillers d’orientation. Il est également nécessaire d’envisager de donner l’exclusivité de la taxe d’apprentissage à la formation en alternance, et non plus aux autres formations professionnelles. Il s’agit ensuite d'augmenter l’offre de formation en apprentissage, notamment dans les lycées professionnels et les CFA. Enfin, il serait préférable de simplifier les procédures administratives, qui sont souvent des barrières à la formation en apprentissage.

 

            Pour plus d’informations sur ces propositions, cliquez ici

Par Sylvia - Icademie
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Lundi 12 février 2007

          Après son apparition en Octobre 2004, le contrat de professionnalisation semble mieux fonctionner que le contrat de qualification. Les directions départementales du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle enregistrent, seulement un an plus tard, 96 000 contrats de professionnalisation, soit une augmentation remarquable. Le nombre de chômeurs et d’adultes s’inscrivant à une formation en alternance a nettement augmenté depuis l’arrivée du contrat de professionnalisation.

            Selon les statistiques publiées par le ministère de l’emploi, 42 921 nouveaux contrats d’apprentissage ont été enregistrés en novembre 2006, ce qui porte à 367 000 les effectifs en apprentissage. Il recense également 21 286 nouveaux contrats de professionnalisation en novembre dernier. Au total, en comptabilisant les anciens contrats (qualification, adaptation et orientation), l’alternance concernait 536 100 personnes à la fin du mois de novembre 2006.

 

         Pour plus d’informations sur le sujet, cliquez ici

Par Sylvia - Icademie
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Mardi 13 février 2007

Une enquête a été effectuée en décembre 2006 par l’IFOP (Institut Français d’Opinion Publique) sur la formation en alternance. Ils constatent alors que ce type de formation est très bien perçu, notamment par les cadres supérieurs et les chefs d’entreprises, qui en ont une image positive à 96 %, car il permet l’acquisition d’expérience professionnelle. En ce qui concerne les jeunes de 15 à 24 ans, 92 % des personnes interrogées considèrent la formation en alternance par apprentissage comme un critère important.

Comment expliquer cette vision des chefs d’entreprise, des cadres supérieurs, et des jeunes ? Tout simplement parce que cette formation offre de nombreux avantages, que la formation initiale laisse à l’écart : acquisition d’expérience professionnelle, meilleure insertion dans la vie active, complémentarité entre les cours théoriques et le travail en entreprise, et rémunération pendant la formation (même si ce critère n’occupe qu’une petite place pour les personnes interrogées lors de cette enquête).

Lors d’une première embauche, la formation en alternance peut jouer en la faveur du candidat. Selon les chefs d’entreprise et les cadres supérieurs, il peut s’agir d’un critère de choix déterminant. En effet, les responsables interrogés ont précisé que s’ils avaient le choix entre deux candidats de même niveau, ils choisiraient plutôt celui qui a suivi une formation en alternance.


Pour plus d’informations sur les résultats de cette enquête cliquez ici

Par Sylvia - Icademie
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Jeudi 15 février 2007


Le contrat de professionnalisation remplace le contrat de qualification depuis le 1er Octobre 2004. Ce nouveau contrat a subi quelques modifications, notamment dans les modalités.


Avec le contrat de qualification, le type du contrat est un CDD, d’une durée de 6 à 24 mois. Il touche les jeunes de 16 à 25 ans, les adultes sans formation adaptée et les chômeurs. La rémunération s’effectue en fonction de l’âge : de 16 à 17 ans, la rémunération est comprise entre 30 et 45 % du SMIC, de 18 à 20 ans entre 50 et 60 % du SMIC, de 21 à 25 ans entre 65 et 75 % du SMIC, et pour les plus de 25 ans, la rémunération est de 100 % du SMIC. Ce contrat donne lieu à une exonération des cotisations de sécurité sociale. La formation s’échelonne sur 25 %  du temps total.


Avec le contrat de professionnalisation, le contrat peut être de type CDI, et la formation dure de 6 à 12 mois. Le public visé est toujours le même qu’avec le contrat de qualification, mais la rémunération change, elle n’est plus simplement calculée en fonction de l’âge de l’alternant, elle comprend également son niveau d’étude. Pour les jeunes de 16 à 20 ans, la rémunération est de 55 % du SMIC, et de 65 % si la personne possède un bac professionnel ou un équivalent. En ce qui concerne les jeunes de 21 à 25 ans, leur rémunération est de 70 % du SMIC, et de 80 % si la personne possède un bac professionnel ou un équivalent. Pour les personnes de plus de 25 ans,  la rémunération est de 100 % du SMIC. Ce nouveau contrat donne lieu à une exonération des cotisations de sécurité sociale pour les moins de 26 ans et les plus de 45 ans. La durée de cette formation est de 15 % du temps total.

Par Sylvia - Icademie
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Vendredi 16 février 2007


        Au début de sa formation en alternance, l’apprenti doit effectuer une période d’essai de deux mois, pendant laquelle l’employeur peut rompre le contrat. Cette résiliation durant les deux premiers mois doit être rédigée par écrit par les deux parties, notifiée au directeur du centre de formation ou au responsable d’établissement, ainsi qu’à l’organisme qui a enregistré le contrat.


          Après cette période d’essai, le contrat doit se poursuivre jusqu’à son terme, excepté dans certains cas. L’apprenti a la possibilité de résilier le contrat s’il obtient son diplôme, à condition qu’il prévienne l’employeur deux mois à l’avance. Le contrat peut également être rompu si les deux parties le demandent, si l’une des parties a commis une faute grave, ou si l’apprenti n’est pas capable d’exercer le métier.


        Si l’apprenti est mis en danger lors de son contrat, il peut le suspendre  tout en continuant d’être rémunéré. Le directeur départemental du travail peut alors refuser la reprise du travail de l’apprenti, jugeant les conditions trop dangereuses pour lui, et obligeant ainsi l’employeur a verser à l’apprenti sa rémunération jusqu’au terme du contrat. Dans ce cas, le centre de formation doit trouver une nouvelle entreprise à l’apprenti, pour qu’il puisse terminer sa formation.

Par Sylvia - Icademie
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